Le mouvement citoyen BDS, qui appelle à isoler Israël, constitue pour le citoyen la principale stratégie de lutte internationale concrète contre le sionisme. Pourrait-il peser davantage sur l’économie du régime génocidaire ?
«Israël assassin, Carrefour complice», «Boycott Carrefour», «Boycott Mc Do», «Boycott BNP Paribas», etc. Depuis le début du génocide perpétré par Israël contre les Gazaouis, les appels au boycott se sont multipliés et constituent même l’une des formes les plus visibles de la lutte en soutien au peuple palestinien à l’échelle internationale. Ces appels sont incarnés par le mouvement BDS – Boycott, Désinvestissement, Sanctions –, créé en 2005 contre la politique d’apartheid israélienne1.
De tels appels au boycott citoyen ont déjà prouvé leur succès dans le passé: à la fin des années 1950, un mouvement international de boycott face à l’apartheid en Afrique du Sud est apparu. Ce mouvement s’est intensifié dans les années 1980 avec la participation d’une vingtaine d’États. En combinaison avec d’autres facteurs historiques, ce boycott a participé à la chute de l’apartheid2.
Le mouvement BDS s’inscrit dans une même logique, et il n’est d’ailleurs pas le premier dans l’histoire du conflit israélo-palestinien: le premier boycott contre l’État hébreu a commencé avant même la création de ce dernier, dès 1945. Mis en place par la Ligue arabe, il a eu un impact notable sur l’économie israélienne, privant celle-ci d’une cinquantaine de milliards de dollars en quatre décennies, selon un rapport de la RAND Corporation3. Ce boycott s’est toutefois considérablement allégé avec la signature du traité de paix entre l’Égypte et Israël en 1979 puis avec les Accords d’Oslo en 1993.
Le nouveau mouvement de boycott apparu en 2005 a rapidement et durablement engrangé des victoires symboliques, médiatiques et politiques.
«Au cours de ces vingt dernières années, l’impact le plus important pour le mouvement BDS est le changement du discours sur l’apartheid israélien. […] BDS a réussi à faire pression sur les grandes multinationales telles que G4S, Veolia, Orange, Pillsbury, Ben and Jerry’s pour qu’elles cessent de se rendre complices des violations des droits humains commises par Israël. En outre, il a joué un rôle essentiel en influençant les décisions prises par d’importants fonds souverains et d’éminentes églises américaines ou britanniques de se désinvestir des entreprises complices de ces violations et des banques israéliennes4.
Bien que les objectifs fondamentaux du mouvement BDS ne soient pas essentiellement économiques, il serait intéressant de dresser le bilan des effets qu’il a occasionnés sur l’économie israélienne. Début 2025, BDS a d’ailleurs publié un article sur lesdits effets5. Cet article propose de repartir de cette analyse et de l’élargir pour tenter d’optimiser les effets économiques du mouvement. À partir d’une analyse du commerce extérieur d’Israël, de nouvelles pistes stratégiques sont suggérées à la branche européenne de BDS pour chacun des trois moyens d’actions choisis par le mouvement: boycott, désinvestissement, sanctions.
Boycott
Premier grand moyen d’action, le boycott pourrait être divisé en trois catégories: le «boycott citoyen indirect», qui vise des entreprises accusées de collaboration avec Israël, comme Carrefour; le «boycott citoyen direct», qui vise directement les exportations israéliennes (dont certains produits agricoles, comme les dattes6) et le «boycott étatique», qui consiste en une suspension des importations de produits israéliens par les administrations publiques ou par les entreprises contrôlées par l’État.
Boycott citoyen indirect et direct
Incarné notamment par la mise au ban de Carrefour, le boycott indirect reste un bon outil médiatique et politique aux mains des militants pro-palestiniens pour contrer la propagande israélienne et même inciter certaines multinationales à ne pas s’installer dans les colonies israéliennes. Ces dénonciations permettent d’éveiller les consciences et d’exercer une pression symbolique sur les entreprises visées. On pourrait néanmoins reprocher à ce premier type de boycott de s’appuyer sur une culpabilisation des consommateurs et de véhiculer le mirage d’un changement par des choix éthiques individuels, sans prendre en compte la nature systémique du problème. D’autre part, la portée économique de ces actions reste faible.
La campagne axée sur les banques qui financent activement soit les colonies, soit l’État à travers l’achat d’obligations semble plus prometteuse. Face au coût de la guerre, Israël voit son déficit augmenter7 et doit donc émettre de la dette souveraine afin de bénéficier de financement, notamment étranger. Or, parmi les douze principaux acteurs sur le marché (primaire comme secondaire) d’obligations d’État israéliennes se trouvent deux banques de l’UE: BNP Paribas et la Deutsche Bank8. En intensifiant la pression sur ces banques, BDS pourrait potentiellement nuire au financement de l’effort de guerre israélien, déjà mis à mal par l’abaissement de la note de sa dette souveraine par les agences de notation9.
Le boycott citoyen direct a l’avantage, comme son nom l’indique, de viser directement l’économie israélienne. Dans ce domaine, le mouvement BDS a connu divers succès grâce à des campagnes de mobilisation de masse: les dattes, les médicaments de Teva10… Sous la pression, des tentatives d’interdiction de telles campagnes par les autorités ont fini par échouer.
Boycott d’État direct
Les achats de produits israéliens par des gouvernements ou des autorités publiques concernent surtout le secteur de l’industrie de l’armement et de la défense. Il est difficile d’évaluer les montants en jeu du fait du manque de statistiques, pour des raisons de sécurité nationale notamment. Mais il paraît tout de même évident, au vu de l’importance de l’industrie militaire israélienne, que ce type de boycott nuit au commerce extérieur israélien. En effet, entre 2020 et 2024, Israël était le huitième exportateur d’armes majeures au monde d’après le Stockholm International Peace Institute (SIPRI), et représentait 3,1% du total de ces exportations11.
Plusieurs États ont fait le choix d’arrêter leurs importations d’armes israéliennes (voir tableau). C’est le cas de la Colombie12, mais aussi de la Turquie, qui a choisi de suspendre toutes ses relations commerciales avec Israël13. Mais, même si ces boycotts ont créé un important précédent, ils n’ont pas, à eux seuls, un impact significatif sur l’industrie israélienne de l’armement: d’après le SIPRI, si la Colombie et la Turquie figuraient parmi les dix plus gros importateurs et représentaient à eux deux 18% des exportations israéliennes d’armes majeures entre 2000 et 2011, cela n’a pas empêché Israël d’augmenter fortement ses exportations.
En 2024, six pays de l’UE ont fait leur entrée dans ce classement, et l’UE représentait au total 29,9% des exportations d’armes israéliennes. Un «boycott d’État» à l’échelle européenne (ou quelque chose qui ressemblerait plutôt à un embargo sur les armes) pourrait donc nuire sérieusement à l’industrie de l’armement israélienne en la privant d’une grande partie de ses exportations. Aujourd’hui, les revendications du mouvement pro-palestinien en Europe portent essentiellement (et à juste titre) sur le refus d’exporter des armes vers Israël. Mais l’interdiction d’en importer doit elle aussi être mise à l’agenda.
Désinvestissement
Deuxième grand moyen d’action, le désinvestissement vise en général à ce que des organisations internationales (entreprises multinationales, fonds d’investissement, fonds souverain…) revendent leurs parts ou leurs actions dans des entreprises ciblées en Israël, afin de faire baisser leur valeur boursière ou de les empêcher de trouver des fonds.
Faire baisser la valeur boursière d’une entreprise nécessite néanmoins un désinvestissement massif qui, dans le cas d’un retrait boursier, doit être de nature à créer une panique chez les investisseurs et causer ainsi une réaction en chaîne menant à des difficultés profondes chez les entreprises visées.
Pour l’instant, les désinvestissements menés ne sont pas encore à cette échelle, même lorsque l’acteur qui en est à l’origine est de taille importante. Par exemple, en décembre 2024, le fonds souverain norvégien a désinvesti de l’entreprise de télécommunications israélienne Bezeq14, mais il ne possédait que 0,76% des parts, soit l’équivalent de 23,7 millions de dollars. Finalement, il n’a pas empêché la capitalisation boursière de Bezeq de repartir à la hausse15.
Notons qu’il s’agit ici du désinvestissement d’un acteur étatique. Étant donné qu’une grande partie de la participation étrangère dans les entreprises israéliennes provient très probablement du secteur privé, il faudrait en outre réussir à forcer de nombreux acteurs privés à simultanément vendre leurs parts pour espérer avoir de quelconques effets sur l’économie israélienne, chose compliquée sans décision politique.
Ceci dit, BDS a déjà réussi à exercer une influence sur la prise de décision de certaines institutions financières. En effet, l’un des plus grands succès de BDS en 2024 a été sa victoire face à l’assureur AXA, soupçonné d’investir dans la colonisation. Même si l’impact économique sur les banques israéliennes a été faible, l’impact politique et symbolique a, lui, été retentissant16.
En déstabilisant le secteur bancaire, BDS peut, non seulement déstabiliser l’économie israélienne, mais également le financement du génocide et de la colonisation. En effet, la concentration du secteur bancaire israélien est très forte, puisqu’il est estimé que ses cinq plus grandes banques (celles d’où AXA a désinvesti) représentaient 99,1% des actifs bancaires en 202317. Des difficultés chez l’une des banques pourraient facilement faire naître des inquiétudes vis-à-vis des quatre autres. En effet, plus le marché est concentré (mais aussi interconnecté), plus le risque systémique – c’est-à-dire d’effondrement du secteur bancaire – est important en cas de difficultés chez l’un des acteurs du marché.
Au-delà d’une stratégie de perturbation boursière, BDS pourrait également viser le retrait des investissements directs étrangers (IDE) dans l’objectif de faire fermer les entreprises israéliennes sous contrôle étranger, ou de nuire à leur capacité productive en cas de contrôle partiel.
Sanctions
Restrictions aux importations (et aux exportations)
Le troisième moyen d’action envisagé par BDS pourrait être le plus prometteur. Dans le domaine du commerce de biens et de services notamment, des sanctions officielles peuvent déstabiliser l’économie israélienne. En effet, lorsqu’on analyse les postes d’exportation de biens israéliens, on voit que les produits concernés sont en majorité destinés à des entreprises, donc difficiles à cibler par le boycott citoyen.
À l’échelle globale, Israël exporte plus de services que de biens18. Cependant, dans le cadre d’un mouvement de boycott européen basé sur des sanctions, il serait sans doute plus judicieux de viser les biens, en particulier les produits chimiques, les machines et l’électronique, comme illustré dans le tableau ci-dessus. En effet, d’après les dernières données disponibles, l’UE importe deux à trois fois plus de biens que de services israéliens: les exportations de services vers l’UE auraient représenté un peu plus de 5 milliards de dollars en 2021, contre un peu plus de 14 milliards pour les biens19.
L’UE étant le premier partenaire commercial d’Israël, il y a là une lutte à mener. L’exemple des sanctions prises par la Turquie en 2024 à l’égard d’Israël le montre bien: les autorités israéliennes ont vraiment été inquiétées par cette mesure et ont dû agir rapidement pour trouver de nouveaux partenaires commerciaux20, et ce malgré une première contraction des échanges avec la Turquie dès 202321. Une suspension, ou du moins une réduction drastique (notamment à travers la suspension des accords commerciaux) des échanges avec Israël par l’UE pourrait avoir des effets considérables sur le commerce extérieur israélien, et donc sur l’économie israélienne en général.
Le combat pour la suspension de l’accord de libre-échange entre l’UE et Israël doit donc être poursuivi22. Ce qui rend compliquée la mise en place des sanctions au sein de l’UE, c’est l’existence d’une politique douanière et commerciale commune qui relève de la compétence exclusive de l’UE, c’est-à-dire que les décisions en matière de politique commerciale sont prises à l’initiative de la Commission européenne, et non de manière indépendante par les États-membres23.
L’étude du commerce extérieur nous apprend aussi à ne pas nous fier aux beaux discours politiques. Par exemple, l’Irlande a certes reconnu la Palestine et l’existence d’un génocide à Gaza24, mais elle n’en demeure pas moins le premier importateur de biens israéliens de l’UE, et le deuxième au monde après les États-Unis en 2024, pour une population treize fois moindre que la France. Son adhésion à l’UE, et donc son absence d’autonomie en matière de politique commerciale, peut en partie expliquer ce manque de mesures concrètes au-delà des déclarations politiques.
Aujourd’hui, la problématique des exportations d’armes européennes vers Israël est une question cruciale. Rendre ces exportations illégales toucherait l’effort de guerre israélien. Même si elles sont généralement compliquées à cibler, du fait du manque de données, on sait, toujours d’après le SIPRI, que l’Allemagne représentait, sur la période 2000-2023, 20% des exportations d’armes majeures vers Israël, et l’Italie environ 2,3%.
Il est important de noter que le soutien des pays occidentaux à l’effort de guerre israélien ne passe pas seulement par l’exportation d’armes «finies» vers Israël, mais également par l’exportation de composantes et biens intermédiaires high-tech ou encore de logiciels, par des entreprises telles que Safran ou Dassault25. De plus, des flux d’armes non considérées comme majeures ne sont pas pris en compte dans les données du SIPRI. Par exemple, en 2023, la France a livré pour l’équivalent de 30 millions d’euros d’armement vers Israël, et a accordé des licences d’exportations d’armement vers Israël pour une valeur de plus de 176 millions d’euros, notamment dans des armements de type ML-13 (matériel, constructions et composants blindés ou de protection) pour une valeur de plus de 90 millions d’euros, ou encore de type ML-4 (bombes, torpilles, roquettes, missiles, autres dispositifs et charges explosifs et matériel et accessoires connexes et leurs composants spécialement conçus) pour plus de 18 millions d’euros26.
Ainsi, même si la France ne figure pas sur la liste des exportateurs d’armes majeures vers Israël, elle contribue activement à son armement. Toutefois, chaque exportation d’armement est contrôlée et doit recevoir une licence pour être autorisée. Il ne serait donc pas difficile d’identifier les exportations à frapper d’un boycott, pour peu que la volonté politique s’y trouve.
Restrictions aux exportations de capitaux
Théoriquement, l’UE prône une libéralisation des flux de capitaux et en interdit les restrictions. Mais dans les faits, des mesures restrictives peuvent être prises dans certains cas, avec l’accord de l’UE, comme cela a été le cas avec la Russie:
«Les articles 75 et 215 du traité de Rome prévoient la possibilité de prendre des sanctions financières afin de prévenir et de combattre le terrorisme ou sur la base de décisions adoptées dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune. La libre circulation des capitaux est restreinte en raison des sanctions économiques imposées à la Russie à la suite de son invasion de l’Ukraine27.»
BDS peut donc revendiquer des sanctions qui prendraient la forme de restrictions à l’exportation de capitaux vers Israël, afin d’affaiblir le financement de l’économie israélienne. Dans le cas des investissements directs étrangers, un blocage complet des flux à destination d’Israël, combiné à un rapatriement forcé des capitaux européens présents en Israël, pourrait avoir des effets substantiels sur ce dernier. D’après l’OCDE, on dénombre un stock de près de 27 milliards de dollars d’investissements directs étrangers (IDE) issus de l’UE en Israël à ce jour, dont un peu moins de 3,5 milliards en 2022.
Si on y ajoutait un gel des capitaux israéliens présents sur le territoire européen, les effets seraient encore plus importants: en 2022, plus de la moitié de la position des IDE israéliens était située dans l’UE28, en particulier aux Pays-Bas (environ 49 milliards de dollars d’IDE israéliens, pour 54 milliards à l’échelle de l’UE, sur un total de 102 milliards au niveau mondial).
Enfin, des restrictions aux exportations de capitaux vers Israël pourraient également nuire aux exportations israéliennes de biens et de services. En effet, les IDE consistent à prendre possession d’une unité productive, ou à en créer une, à l’étranger. Or, en 2019, les entreprises multinationales sous contrôle étranger en Israël comptaient pour près de 18 milliards de dollars d’exportations israéliennes de biens29 – sur un total d’un peu plus de 60 milliards30 – soit environ 29,7% du total, principalement dans le secteur de la chimie et de l’électronique. Quant aux exportations de services, les entreprises multinationales sous contrôle étranger en représentaient environ 28,2%. Dans les deux cas, il s’agissait principalement d’exportations intra-groupe, assez difficiles à cibler par un boycott citoyen, ce qui justifie la mise en place de sanctions.
Une combinaison entre restrictions aux échanges de biens et services et restrictions à la circulation de capitaux toucherait une grande partie du commerce extérieur – et donc de l’économie israélienne.
Politiser le mouvement pro-palestinien
L’UE rend très difficile, voire impossible la mise en place de sanctions économiques à l’échelle nationale. De telles décisions doivent être prises à l’unanimité par le Conseil de l’Union européenne (qui représente les États-membres) sur initiative de la Commission européenne, une institution bureaucratique non élue par les citoyens.
Pour dépasser cette situation, le mouvement pro-palestinien pourrait mieux s’organiser politiquement à travers les partis ou les syndicats. Les organisations syndicales peuvent bloquer des cargaisons, à l’image des dockers grecs qui avaient bloqué des cargaisons de munitions à destination d’Israël en octobre 2024, ou plus récemment des dockers marseillais avec une action similaire. Une multiplication de telles actions ferait pression sur la Commission européenne pour prendre des sanctions concrètes. Néanmoins, comme les sanctions doivent être votées à l’unanimité, une telle proposition risque de se heurter à un blocage de la part de certains pays-membres. La lutte à l’échelle européenne en faveur de ces sanctions a donc, elle aussi, besoin que des réformes structurelles et démocratiques voient le jour au sein de l’UE.
Le boycott actuel est un bon outil politique, symbolique et médiatique contre Israël, même s’il n’atteint pas encore les mêmes proportions que le boycott lancé par les pays arabes des années 1940 à 1980. Des sanctions européennes permettraient de déstabiliser l’économie israélienne à travers des restrictions aux importations et aux exportations de biens et de services, notamment des armes, et à la circulation des capitaux entre les pays européens et Israël. Aucune mesure conséquente n’a pour le moment été mise en place par l’UE, et certains pays membres de l’UE tels que l’Allemagne ou la Hongrie pourraient bloquer une révision de l’accord d’association UE-Israël31. Seule une interdiction d’exporter des armes vers Israël peut être prise à l’échelle des États-membres.
Face à ces blocages probables sur les sanctions, deux stratégies peuvent donc être mises en avant: la lutte syndicale, à travers des actions de blocage et grève; et la lutte politique internationaliste visant, pour arriver à ses fins, une plus grande souveraineté démocratique en matière de politique commerciale et extérieure.
Footnotes
- «Qui sommes-nous ?», BDS France.
- «Le boycott de l’Afrique du Sud: leçons pour la lutte contre l’apartheid en Israël ?», Blog Mediapart.
- «The Costs of the Israeli-Palestinian Conflict», rand.org.
- Fiona Ben Chekroun, «L’ABC du BDS», Lava, 12 avril 2024.
- «Indicateurs de l’impact global du mouvement BDS: Juillet – Décembre 2024», BDS France.
- «Boycottons les dattes de l’apartheid israélien !», BDS France.
- «Israël: le coût exorbitant de la guerre», Les Échos.
- «Primary Dealers Rankings for 2024», gov.il.
- «Dette: pour la première fois, la note d’Israël est dégradée», BFM Business.
- https://europalestine.com/2025/01/30/teva-accentue-ses-pertes-amplifions-la-campagne-de-boycott/
- SIPRI Arms Transfers Database.
- «Colombia to replace Israeli-made military aircraft», BDS movement (Instagram).
- «Turquie: La soudaine interdiction du commerce avec Israël affecte déjà les Juifs des deux pays», The Times of Israel.
- «Le fonds souverain norvégien exclut 2 sociétés israélienne et russe», swissinfo.ch.
- Capitalisation boursière de Bezeq (BEZQ.TA) – companiesmarketcap.com
- «Le géant français de l’assurance AXA désinvestit rapidement 20 millions de dollars de banques israéliennes sous la pression citoyenne»
- Imports and Exports of Goods and Services, Statistical Abstract of Israel 2024 n° 75, cbs.gov.il (selon les estimations faites à partir de la répartition par pays de 2018).
- «Comment évaluer l’économie israélienne au prisme de son insertion internationale», CEPII.
- Imports and Exports of Goods and Services, Statistical Abstract of Israel 2023, n° 74, cbs.gov.il.
- «BDS and boycotts have changed Israel’s global trade landscape», calcalistech.com.
- «Commerce extérieur turc – Commerce extérieur 2023: Réduction du déficit commercial en 2023 en lien avec la baisse des prix de l’énergie», Direction générale du Trésor.
- «Prendre au sérieux le Conseil d’association UE-Israël», AFPS.
- «Qu’est-ce que la politique commerciale commune de l’Union européenne ?», vie-publique.fr.
- «L’Irlande se joint officiellement à la plainte pour génocide contre Israël devant la CIJ», i24news.tv
- «Guide des entreprises françaises d’armement complices d’Israël», Attac France.
- «Rapport au Parlement sur les exportations d’armement de la France 2024», Ministère des Armées.
- «La libre circulation des capitaux», europarl.europa.eu.
- «Foreign direct investment position of Israel’s, by country», cbs.gov.il.
- International Accounts, Statistical Abstract of Israel 2024, n° 75, cbs.gov.il.
- Israel’s Balance of Payments 2022, cbs.gov.il.
- «Guerre à Gaza: cinq minutes pour comprendre le réexamen de l’accord d’association entre l’UE et Israël», Le Parisien.

